Déficit frappant certains pays membres de l'Union européenne (Grêce et Portugal notamment), craintes des investisseurs, reconduite du directeur de la banque centrale américaine (Fed), tout autant de facteurs contribuant à l'incapacité de la monnaie unique de sortir un peu la tête de l'eau.

Campant sous la barre des 1,40 dollars depuis deux jours, certains spéculent et présagent la traversée "d'une phase très difficile" pour l'euro.

Ce vendredi la paire euro/dollar s'est échangée à 1,3912.